Alertes de dérive de production et de consommation, sur mesure pour votre parc
Détecter une dérive de production en vingt-quatre heures, pas trois semaines plus tard en préparant le rapport
YoungData développe votre circuit d'alertes, construit sur votre modèle de performance et vos seuils : chaque site est comparé en continu à son prévisionnel et à ses voisins, et une dérive de production ou de consommation déclenche une alerte au responsable, avec le graphique et les valeurs en cause. La cause se saisit depuis l'alerte, le traitement se suit jusqu'à résolution, et les fausses alertes servent à régler les seuils. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Détecter la dérive tôt et suivre son traitement jusqu'à la résolution
Quatre effets constatés chez les responsables performance dont YoungData a construit le circuit d'alertes.

La dérive est comparée au prévisionnel, aux sites voisins et à l'historique
Trois références valent mieux qu'un seuil fixe : l'écart au productible attendu selon la ressource du jour, l'écart aux sites comparables de la même zone et l'écart à la propre tendance du site sur trente jours.

L'alerte arrive au bon responsable avec ses valeurs
Le message dans Teams ou par mail porte le site, l'indicateur, la valeur, la référence et le graphique des sept derniers jours. Le destinataire juge en une minute s'il s'agit d'une dérive ou d'un artefact, sans ouvrir le SCADA.

La cause est saisie depuis l'alerte
Encrassement, défaut d'équipement, écrêtement demandé par le gestionnaire de réseau, capteur en panne : la cause se choisit dans une liste, avec commentaire, et l'alerte reste ouverte jusqu'à la remise à niveau constatée.

Le coût de la dérive se mesure en énergie perdue
Entre la détection et la résolution, l'écart cumulé au productible attendu donne l'énergie perdue et le manque à gagner. Le tableau de bord classe les causes par coût annuel, ce qui oriente les plans d'action.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs écrans seules.
Pourquoi YoungData sur les alertes de dérive
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour la performance énergétique des parcs et des sites : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
Une alerte que personne ne traite dégrade toutes les autres. YoungData démarre avec peu de règles, sur les sites et les indicateurs qui comptent, et n'ajoute une règle qu'une fois la précédente suivie.
La comparaison aux voisins vaut mieux que le seuil fixe. Un site qui produit 20 % de moins que les sites de la même zone le même jour dérive, quelle que soit la météo ; c'est la règle la plus robuste, et la première posée.
Les causes saisies en texte libre sont classées. Un modèle Azure AI Foundry regroupe les causes décrites par les exploitants en familles, encrassement, défaut d'onduleur, écrêtement demandé par le réseau, ce qui rend l'analyse annuelle des pertes possible sans recodage manuel.
Ce cas d'usage relève du responsable performance énergétique et complète les autres chantiers du secteur énergie. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur les alertes de dérive
Comment distinguer une vraie dérive d'une baisse due à la météo ?
En comparant la production à ce que la ressource du jour aurait dû donner : irradiation ou vent mesurés, convertis en production attendue selon la courbe de l'installation. Une baisse expliquée par la ressource ne déclenche rien ; une production inférieure à l'attendu, ou aux sites voisins exposés à la même météo, déclenche l'alerte.
Qui reçoit l'alerte et comment éviter d'en recevoir trop ?
Chaque règle désigne son destinataire, responsable du site, exploitant ou astreinte, et son niveau. Les alertes de même cause sur le même site sont regroupées, une alerte déjà qualifiée ne se répète pas, et le tableau de bord montre le taux d'alertes traitées par règle, ce qui permet de désactiver celles qui n'apportent rien.
Une alerte peut-elle créer une demande d'intervention ?
Oui : quand la cause retenue relève de la maintenance, l'alerte génère une demande d'intervention avec le site, l'équipement et les valeurs constatées, transmise au circuit de l'exploitation. La résolution de l'intervention referme l'alerte, et l'énergie perdue entre les deux dates reste rattachée à la panne.
Quels types de dérive peut-on surveiller sur un parc ?
Une sous-production par rapport à la ressource, une baisse de disponibilité d'un onduleur ou d'une turbine, une consommation d'auxiliaires anormale, un compteur qui ne remonte plus, un écart entre production mesurée et production déclarée par l'exploitant. Chaque type a sa règle, son seuil et son destinataire, ajoutés progressivement.
Comment fixer les seuils d'alerte au démarrage ?
En rejouant les règles sur l'historique de l'année écoulée : chaque seuil candidat montre combien d'alertes il aurait déclenchées et lesquelles correspondaient à un incident connu. YoungData retient les seuils qui auraient attrapé les incidents réels avec le moins de fausses alertes, puis les ajuste après un mois d'usage.
Peut-on suivre l'énergie perdue et le manque à gagner par dérive ?
Oui : pour chaque alerte, l'écart cumulé entre la production attendue et la production réelle, entre détection et résolution, donne l'énergie perdue, valorisée au tarif de vente du site. Le total par cause, par site et par exploitant sur l'année alimente les discussions contractuelles et les priorités d'investissement.
Des dérives à détecter avant le rapport mensuel ?
Quarante minutes pour cadrer votre circuit d'alertes, sans engagement.









