Tableau de bord des coûts de production par référence sur mesure
Connaître le coût réel de chaque référence, lot par lot, et l'écart avec le standard
YoungData développe votre tableau de bord des coûts de production, construit sur vos données : heures passées, consommations matière et rebuts sont rapprochés par ordre de fabrication pour établir le coût de revient réel de chaque référence. L'écart sur standard se lit par lot et par poste de coût, matière, main-d'œuvre, énergie, pas en fin d'exercice, et les références déficitaires apparaissent avant la renégociation des prix. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Confronter le coût standard au réel et repérer les références déficitaires
Quatre effets constatés sur les sites dont YoungData a construit le suivi des coûts de production.

Le coût standard est confronté au réel
L'écart sur standard apparaît par référence et par lot, décomposé en écart de prix et écart de quantité, matière et main-d'œuvre. Les standards se corrigent sur des données constatées, pas sur une négociation entre services.

Les références déficitaires se voient
Certaines lignes du catalogue coûtent plus qu'elles ne rapportent une fois les rebuts et les temps de réglage comptés. Le classement des références par marge réelle le montre avant la renégociation des prix, pas après.

Les rebuts sont valorisés en euros
Une non-conformité cesse d'être un compteur de pièces pour devenir un montant, matière et main-d'œuvre engagées comprises. L'arbitrage sur les actions qualité se fait sur le coût de non-qualité par cause.

Le chiffrage s'appuie sur l'historique
Le devis d'une nouvelle affaire part des coûts réellement constatés sur des références proches, temps de réglage et taux de rebut compris, au lieu d'un standard théorique jamais revu depuis le lancement.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs écrans seules.
Pourquoi YoungData sur le coût de production
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour le pilotage des coûts industriels : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
Un coût moyen ne pilote rien. La valeur est dans l'écart entre les références et dans sa décomposition, matière, main-d'œuvre, énergie, rebuts ; le modèle de données est construit pour ça.
Votre ERP reste la source des standards. Nomenclatures, gammes et prix d'achat viennent de l'ERP ; vos écrans ajoutent la collecte au poste et la restitution qui manquent, sans double saisie.
Les factures actualisent les standards. Un modèle Azure AI Foundry extrait les prix des factures fournisseurs, ce qui met à jour le coût matière sans ressaisie et fait vivre le standard.
Ce cas d'usage relève du directeur de site et complète les autres chantiers du secteur industrie. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur le suivi des coûts de production
Comment se calcule le coût de revient d'une référence ?
Le coût de revient industriel additionne la matière consommée au prix d'achat réel, la main-d'œuvre directe au taux horaire chargé, les rebuts valorisés et une quote-part des frais de production, énergie et amortissements, répartie selon vos clés. Vos écrans rapprochent ces éléments par ordre de fabrication, ce qui donne un coût par lot puis une moyenne pondérée par référence.
D'où viennent les consommations matière ?
De votre ERP quand les sorties de stock y sont enregistrées par ordre de fabrication, d'une saisie au poste sinon : l'opérateur déclare la quantité réellement consommée et les chutes en fin de série. Le cadrage identifie, atelier par atelier, ce qui existe déjà et ce qui manque, et les deux sources se combinent dans le même calcul.
Le suivi fonctionne-t-il sur des séries courtes ?
Oui. La maille de calcul est l'ordre de fabrication, ce qui convient aux petites séries comme à la grande cadence ; sur des séries très courtes, les temps de réglage pèsent lourd et sont isolés dans le coût pour ne pas fausser la comparaison entre références. Le coût d'une pièce unitaire se lit aussi par affaire.
Qu'est-ce qu'un écart sur standard et comment le lire ?
Le coût standard est le coût prévu d'une référence, calculé depuis la nomenclature, la gamme et les prix budgétés. L'écart sur standard est la différence avec le coût réellement constaté, décomposée en écart de prix, matière achetée plus cher, et écart de quantité, matière ou heures consommées en plus. Vos écrans les affichent séparément, par référence et par lot.
Comment sont valorisés les rebuts et les retouches ?
Un rebut est valorisé au coût engagé jusqu'au poste où il est détecté, matière et main-d'œuvre comprises ; une retouche ajoute le temps de reprise. Les deux sont rattachés à la référence et au motif déclaré au poste, d'où un montant mensuel par cause. Ce montant, pas le nombre de pièces, sert à arbitrer les actions qualité.
Le tableau de bord aide-t-il à fixer les prix de vente ?
Il donne la marge réelle par référence, prix de vente moins coût de revient constaté, et signale celles qui sont vendues sous leur coût. Le commercial part alors de coûts réels pour renégocier ou pour chiffrer une nouvelle affaire proche d'une référence existante. La politique tarifaire reste la vôtre ; vos écrans apportent le chiffre juste au moment de la décision.
Un coût de revient à fiabiliser ?
Quarante minutes pour cadrer votre tableau de bord des coûts de production, sans engagement.








