Application de demandes d'intervention sur mesure pour la maintenance industrielle
Recevoir la demande dans une file priorisée et rendre le compte rendu devant la machine
YoungData développe votre application de demandes d'intervention, construite sur vos règles de priorisation : la production déclare la panne depuis l'atelier, la demande entre dans une file classée par criticité machine et impact production, le technicien la prend, intervient et saisit son compte rendu devant la machine, pièces posées et temps passé compris. La production suit sa demande sans relancer, et l'ordre de travail se crée dans la GMAO. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Prioriser chaque demande par criticité et tenir le compte rendu au pied de la machine
Quatre effets constatés sur les sites dont YoungData a construit le circuit des interventions.

Chaque demande porte un numéro et un délai
La production déclare la panne depuis l'atelier et suit sa demande, statut, rang dans la file et technicien affecté, sans venir relancer l'atelier maintenance. Le délai cible de prise en charge dépend de la criticité retenue.

La priorisation devient explicable
Criticité machine, impact production et risque sécurité sont posés à la réception et donnent un rang. L'arbitrage entre deux lignes qui réclament la même équipe cesse d'être une question de volume sonore.

Le compte rendu se fait sur la machine
Constat, organe, cause, pièces posées et temps passé sont saisis pendant l'intervention, dictés au besoin. Plus de rapport rédigé de mémoire en fin de poste, et l'historique machine se complète seul.

Le temps passé devient une donnée
Temps de prise en charge, temps de réparation et temps d'attente de pièce par machine et par type de panne. De quoi dimensionner l'équipe et argumenter une astreinte sur des chiffres.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs écrans seules.
Pourquoi YoungData sur les demandes d'intervention
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour les circuits de maintenance industrielle : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
YoungData part de vos règles de priorisation. Criticités machine, impacts production et sécurité, astreintes et délais cibles sont formalisés avant le développement, tels que vos équipes les appliquent réellement.
Le terrain d'abord. Un technicien saisit debout, souvent les mains sales, parfois sans réseau ; vos écrans sont conçus pour ce moment, et le compte rendu peut être dicté puis transcrit et classé par un modèle Azure AI Foundry.
La GMAO garde sa place. Vos ordres de travail, vos équipements et vos gammes restent dans la GMAO ; vos écrans ajoutent la demande simplifiée, la saisie terrain et la restitution qui manquent autour.
Ce cas d'usage relève du responsable maintenance et complète les autres chantiers du secteur industrie. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur les demandes d'intervention
Comment sont priorisées les demandes d'intervention ?
Par une grille posée à la réception : criticité de la machine, impact sur la production, arrêt total, cadence dégradée ou sans impact, et risque sécurité. Vos écrans calculent un rang et un délai cible de prise en charge, que le responsable maintenance peut modifier avec un motif. L'arbitrage devient explicable, et le délai réel se compare au délai cible.
Les techniciens peuvent-ils saisir sans réseau ?
Oui. La demande, le compte rendu et les photos sont conservés sur la tablette ou le téléphone et se synchronisent dès que la connexion revient, ce qui couvre les sous-sols, les locaux techniques et les zones blindées. Le technicien travaille de la même façon en ligne et hors ligne, et l'horodatage reste celui de la saisie, pas de la synchronisation.
La production peut-elle suivre sa demande ?
Oui, avec une vue limitée à ses propres demandes : statut, rang dans la file, technicien affecté et heure prévue de prise en charge. C'est ce qui supprime l'essentiel des relances à l'atelier maintenance, et le chef d'équipe production voit en un écran ce qui est en attente sur ses lignes, avec la criticité retenue pour chaque demande.
Quelle différence entre demande d'intervention et ordre de travail ?
La demande d'intervention (DI) est le signalement d'un besoin par la production ou par un technicien : symptôme, machine, urgence ressentie. L'ordre de travail (OT) est la décision de la maintenance : intervention planifiée, technicien, pièces, temps prévu. Vos écrans portent la DI et créent l'OT dans la GMAO ou dans le même circuit, avec le lien entre les deux.
Comment sont mesurés le temps de prise en charge et le temps de réparation ?
Trois horodatages suffisent : la déclaration, la prise en charge par le technicien et la remise en service confirmée par la production. Le temps de prise en charge mesure la réactivité de la file, le temps moyen de réparation (MTTR) mesure l'intervention elle-même ; les deux se lisent par machine, par équipe et par criticité.
Les astreintes et les interventions de nuit entrent-elles dans le circuit ?
Oui. Une demande critique hors horaires part au technicien d'astreinte selon votre planning, avec escalade au responsable si elle n'est pas prise dans le délai ; le compte rendu se saisit de la même façon, et les heures d'astreinte sont comptées pour la paie. Le rapport montre le volume d'interventions de nuit par machine, souvent le premier argument pour renforcer un préventif.
Un circuit d'intervention à structurer ?
Quarante minutes pour cadrer votre circuit d'intervention, sans engagement.








