Tableau de bord de disponibilité machine sur mesure en agroalimentaire
Mesurer la disponibilité réelle de chaque machine et repérer les pannes récurrentes
YoungData construit votre tableau de bord de disponibilité machine à partir de vos données de maintenance : arrêts déclarés par la production, interventions, pièces consommées et heures de prestataires réunis par équipement. Disponibilité réelle, temps moyen entre pannes (MTBF), pannes récurrentes et coût annuel par machine se lisent chaque semaine. La décision de rénover ou de remplacer s'appuie sur un historique, pas sur le souvenir du dernier arrêt. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Objectiver le parc machine et prioriser les investissements
Quatre effets constatés sur les sites agroalimentaires dont YoungData a construit le tableau de bord de disponibilité.

La disponibilité se calcule sur des faits
Temps requis, temps d'arrêt, temps de bon fonctionnement, temps moyen entre pannes (MTBF). La méthode se discute une fois au cadrage, puis le chiffre se lit chaque semaine par ligne et par équipement.

La panne répétée sort du lot
Le même code défaut cinq fois en six mois n'est plus vu comme cinq incidents. Il remonte en tête du Pareto des arrêts et devient un dossier d'analyse de cause, avec un budget.

Le coût annuel par machine est connu
Pièces détachées, heures internes et prestataires réunis par équipement. Rénover ou remplacer se décide avec un ordre de grandeur solide, et le plan d'investissement se défend en comité de direction.

Les investissements se priorisent
Entre deux équipements vieillissants, on sait lequel pénalise réellement la production, en heures perdues et en euros. L'arbitrage cesse d'être politique.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs tableaux seules.
Pourquoi YoungData sur la disponibilité machine
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour la maintenance des sites agroalimentaires : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
Un indicateur de disponibilité se construit après la collecte. Sans déclaration d'arrêt fiable, le calcul est un exercice de style. C'est pourquoi ce tableau de bord vient souvent après le circuit d'intervention.
Le coût compte autant que la fréquence. Une machine qui tombe rarement mais arrête toute la ligne pèse plus qu'un équipement capricieux en bout de chaîne : le Pareto se lit en heures perdues et en euros, pas seulement en nombre de pannes.
La définition se fige une fois. Temps requis, temps d'arrêt, temps de bon fonctionnement : la méthode est écrite au cadrage et affichée sur le tableau de bord, pour que les sites se comparent sur la même base.
Ce chantier est celui du responsable maintenance, parmi les cas d'usage du secteur agroalimentaire. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur la disponibilité machine
Faut-il déjà suivre les interventions pour démarrer ?
C'est nettement préférable. Sans historique d'arrêts et d'interventions, le calcul repose sur des estimations que personne ne défendra en comité. Beaucoup de sites mettent d'abord en place le circuit d'intervention, puis ajoutent la disponibilité trois mois plus tard, quand les données deviennent exploitables.
Quelle définition de la disponibilité retenez-vous ?
Celle que vous utilisez déjà, ou la définition classique : temps de bon fonctionnement rapporté au temps requis, arrêts planifiés exclus. Le point important est de la fixer au cadrage et de l'afficher sur le tableau de bord, pour couper court aux débats de méthode entre maintenance et production.
Peut-on comparer plusieurs sites ?
Oui, à condition d'appliquer la même définition de la disponibilité et la même liste de causes d'arrêt partout. C'est un préalable traité au cadrage : sans lui, la comparaison entre sites reste ininterprétable et alimente surtout des débats de méthode en réunion de direction industrielle.
Comment calcule-t-on le MTBF et le MTTR par machine ?
Le temps moyen entre pannes (MTBF) divise le temps de bon fonctionnement par le nombre de pannes sur la période ; le temps moyen de réparation (MTTR) divise le temps d'arrêt total par ce même nombre. Les deux se calculent par équipement à partir des arrêts déclarés et des interventions clôturées, sans ressaisie, et se lisent en tendance sur douze mois.
Comment repérer une panne récurrente avant qu'elle coûte une ligne ?
Par le code défaut et la cause saisis à chaque intervention : le même défaut cinq fois en six mois sur le même équipement remonte en tête du Pareto, avec les heures perdues et les pièces consommées. Une alerte part au responsable maintenance dès la troisième occurrence, et l'analyse de cause ouvre un dossier plutôt qu'une sixième réparation.
Le tableau de bord de disponibilité se relie-t-il au TRS de la production ?
Oui. Les arrêts déclarés au bord de ligne par la production alimentent les deux : le taux de disponibilité côté maintenance et le TRS côté production partagent la même source, donc les mêmes chiffres. Les débats de méthode entre les deux services disparaissent, et une perte de disponibilité se lit directement en volumes non produits.
Un parc machine à objectiver ?
Quarante minutes pour cadrer votre tableau de bord de disponibilité, sans engagement.








