Application de remontée des situations dangereuses sur mesure pour le BTP
Signaler une situation dangereuse en trente secondes et suivre l'action corrective
YoungData développe votre application de remontée des situations dangereuses et des presque-accidents, construite sur votre organisation sécurité : photo, localisation et description depuis le téléphone en trente secondes, anonyme ou nominative selon votre choix. Selon la gravité, le chef de chantier ou le responsable QSE est notifié, l'action corrective porte un responsable et une échéance, et les récurrences par zone, par risque et par entreprise se lisent sur un écran. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Faire remonter les situations dangereuses et les traiter jusqu'au bout
Quatre effets constatés sur les chantiers dont YoungData a construit la remontée des situations dangereuses.

Signaler prend trente secondes
Photo, lieu sur le plan, description en une phrase ou dictée, gravité estimée. Un formulaire long est un formulaire vide ; celui-ci se remplit avec des gants, entre deux tâches.

Le bon interlocuteur est prévenu immédiatement
Selon la gravité, la remontée notifie le chef de chantier, le conducteur de travaux ou le responsable QSE, et une situation grave déclenche une alerte immédiate avec relance si personne ne la prend en charge.

L'action corrective est suivie jusqu'au bout
Responsable, échéance et preuve de traitement par photo. Une situation signalée mais non traitée reste visible sur le tableau de bord, et le signaleur est informé de la suite donnée, ce qui entretient les remontées.

Les récurrences deviennent lisibles
Même type de risque, même zone, même entreprise, même heure de la journée. La prévention s'appuie sur des faits, pas sur des impressions, et le plan d'action du responsable QSE vise les risques qui reviennent.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs écrans seules.
Pourquoi YoungData sur la remontée des situations dangereuses
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour les remontées terrain de sécurité dans la construction : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
Le nombre de remontées est le seul signal. Une base vide ne veut pas dire qu'il ne se passe rien ; elle veut dire que remonter est trop compliqué, d'où un signalement dicté au téléphone, transcrit et classé par un modèle Azure AI Foundry.
Anonyme ou nominatif, c'est vous qui décidez. Le choix change beaucoup le volume de remontées et se tranche au cadrage, pas après.
Le presque-accident compte autant que l'accident. Situations dangereuses, presque-accidents et accidents bénins entrent dans la même base, ce qui rend lisibles les récurrences avant l'accident grave.
Ce cas d'usage relève du responsable QSE et complète les autres chantiers du secteur BTP. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur la remontée des situations dangereuses
Les remontées peuvent-elles être anonymes ?
Oui, c'est un choix de paramétrage tranché au cadrage. L'anonymat augmente souvent le volume de remontées, au prix d'un retour impossible vers le signaleur ; le mode nominatif permet de l'informer de la suite donnée, ce qui entretient la remontée. Beaucoup d'entreprises retiennent le nominatif avec une option anonyme pour les sujets sensibles.
Que se passe-t-il pour une situation grave ?
La gravité déclarée par le signaleur, ou détectée par mots-clés, déclenche une notification immédiate au chef de chantier et au responsable QSE, avec relance toutes les quinze minutes tant qu'aucune prise en charge n'est enregistrée. La mise en sécurité de la zone se déclare depuis le téléphone, et l'analyse des causes suit dans le même dossier.
Faut-il équiper tous les compagnons ?
Non. Vos écrans fonctionnent sur les téléphones existants avec un compte Microsoft 365, et un accès sans compte est possible par un formulaire ou un QR code affiché à la base vie, pour les intérimaires et les sous-traitants. Le chef d'équipe peut aussi signaler pour un compagnon qui n'a pas de téléphone, en le nommant ou non.
Quelle différence entre situation dangereuse, presque-accident et accident ?
La situation dangereuse est un état qui peut provoquer un dommage, une fouille non balisée ; le presque-accident est un événement qui aurait pu blesser mais n'a rien causé, une chute d'objet ; l'accident a causé un dommage, avec ou sans arrêt. Vos écrans enregistrent les trois dans la même base, car les deux premiers annoncent le troisième.
Comment les remontées alimentent-elles le document unique et le plan de prévention ?
Chaque remontée porte un type de risque et une zone ; les récurrences par risque servent à mettre à jour le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) avec des faits constatés, pas des estimations, et à réviser le plan de prévention des entreprises concernées. Le responsable QSE exporte la synthèse par risque en un clic pour la mise à jour.
Comment encourager les compagnons à signaler les situations dangereuses ?
En rendant le signalement plus court que la discussion qu'il évite, en informant le signaleur de la suite donnée dans la semaine, et en montrant en causerie les remontées traitées. Le tableau de bord suit le nombre de remontées par équipe : une équipe qui ne signale rien n'est pas une équipe sans risque, c'est une équipe qu'il faut aller voir.
Des remontées terrain à faire exister ?
Quarante minutes pour cadrer votre remontée des situations dangereuses, sans engagement.









