Tableau de bord du coût de revient par recette sur mesure
Établir le coût réel de chaque recette et lire l'écart au standard par lot
YoungData construit votre tableau de bord du coût de revient par recette, à partir de vos données : matière consommée, heures passées, emballage et pertes rapprochés par ordre de fabrication, nomenclatures et prix d'achat lus dans l'ERP, écart avec le coût standard affiché lot par lot. Les recettes qui coûtent plus qu'elles ne rapportent ressortent, et la hausse d'un ingrédient se répercute sur les bonnes références. Mise en production en deux à quatre semaines, dans votre tenant Microsoft 365.








Connaître le coût réel de chaque recette et négocier sur des chiffres
Quatre effets constatés sur les sites agroalimentaires dont YoungData a construit le coût de revient par recette.

Le standard est confronté au réel
L'écart entre coût standard et coût réel apparaît recette par recette et ordre de fabrication par ordre de fabrication. Les standards se corrigent sur des données produites, pas sur une estimation reconduite d'une année sur l'autre.

Les recettes déficitaires se voient
Certaines références du catalogue coûtent plus qu'elles ne rapportent, une fois les pertes et le temps de changement de série comptés. Le tableau les fait ressortir, et la décision de révision tarifaire ou d'arrêt se prend sur un chiffre.

La hausse matière est répercutée au bon endroit
Quand un ingrédient prend dix pour cent, les recettes qui en dépendent et le poids de cet ingrédient dans chacune s'affichent immédiatement. La répercussion tarifaire se calcule référence par référence, pas au forfait sur toute la gamme.

Le chiffrage d'un nouveau produit part du réel
Le coût d'une innovation se construit sur des recettes proches réellement produites, rendement et temps de ligne constatés compris, pas sur un standard théorique. L'offre au client est juste dès le premier devis.
Appel de découverte
Quarante minutes pour comprendre votre processus actuel et ses irritants. On repart avec le périmètre à plus fort impact.
Maquettage et logigramme
Écrans et règles de gestion formalisés, testés avec vos équipes. Vous validez une maquette cliquable avant tout développement.
Chiffrage et estimation du délai
Périmètre, budget et date de livraison fermes. Pas de régie ouverte, pas de rallonge découverte en cours de route.
Phase de développement
Développement dans votre tenant Microsoft 365, par lots de deux semaines. Vos équipes testent au fur et à mesure et sont formées pour faire évoluer leurs écrans seules.
Pourquoi YoungData sur le coût de revient
YoungData est une agence qui développe des applications sur mesure sur Microsoft Power Platform pour le pilotage des coûts en agroalimentaire : plus de 150 projets livrés depuis 2017, plus de 150 clients accompagnés, partenaire Microsoft, certifiée Qualiopi.
Un coût moyen ne permet aucune décision. La valeur est dans l'écart entre les recettes, pas dans la moyenne du site ; le modèle de données est construit pour faire apparaître cet écart, recette par recette et lot par lot.
L'ERP garde sa place. Il reste la source des nomenclatures, des prix d'achat et des coûts standards ; vos écrans ajoutent la collecte des consommations réelles au poste et la restitution comparée, ce que la plupart des ERP font mal.
La règle de prix est affichée avec le chiffre. Dernier prix d'achat ou prix moyen pondéré, la règle utilisée se lit à l'écran, pour que le coût ne se discute pas en réunion.
Ce cas d'usage relève du contrôleur de gestion et complète les autres chantiers du secteur agroalimentaire. Parmi les clients de YoungData : Bouygues Construction, La Poste, McCain, Compass Group, Royal Canin.


Vos questions sur le coût de revient par recette
Faut-il remplacer notre ERP ?
Non. Il reste la source des nomenclatures, des prix d'achat et des coûts standards. Vos écrans ajoutent la collecte des consommations réelles au poste, matière, heures et pertes, et la restitution comparée au standard par ordre de fabrication, ce que la plupart des ERP font mal ou pas du tout. Les deux se synchronisent sur les champs utiles.
Comment traite-t-on les ingrédients à prix variable ?
Le prix retenu suit la règle que vous appliquez déjà, dernier prix d'achat ou prix moyen pondéré. Le tableau de bord peut afficher les deux quand l'arbitrage compte, avant une renégociation fournisseur par exemple. La règle utilisée est toujours indiquée à l'écran, pour que le chiffre ne se discute pas en réunion.
Le suivi fonctionne-t-il sur des petites séries ?
Oui. La maille de calcul est l'ordre de fabrication, ce qui convient à une série d'essai comme à une production continue. Le coût d'une petite série reste juste sur la matière et les heures ; seule sa part de frais fixes change, et la clé de répartition retenue est affichée avec le résultat.
Quels postes entrent dans le coût de revient d'une recette ?
La matière consommée au prix retenu, les pertes valorisées, l'emballage primaire et secondaire, les heures de main-d'œuvre directe, le temps de ligne avec les changements de série, l'énergie quand elle est mesurée, et une part de frais fixes selon votre clé. Chaque poste est visible séparément, ce qui permet de savoir lequel fait l'écart avec le standard.
À quelle fréquence le coût de revient est-il mis à jour ?
À chaque ordre de fabrication clôturé pour la matière, les heures et les pertes, donc tous les jours ; au rythme de vos achats pour les prix ; et à chaque clôture mensuelle pour la part de frais fixes. Le tableau de bord indique la date de chaque source, pour qu'un coût lu en réunion soit daté et non contesté.
Quelle différence entre coût standard et coût réel ?
Le coût standard est le coût prévu d'une recette, calculé sur la nomenclature, un rendement théorique et des temps de gamme ; il sert au devis et à la valorisation des stocks. Le coût réel est celui constaté sur les ordres de fabrication produits. L'écart entre les deux, par poste, dit où la production s'écarte du plan.
Un coût de revient à rendre lisible ?
Quarante minutes pour cadrer votre calcul de coût par recette, sans engagement.








